La Sainte-Cène

KT

Cinquième point fondamental

Le Saint Sacrement de l'autel

Tel qu'un père de famille doit le présenter et l'enseigner avec simplicité à ses enfants et à ses serviteurs.

1. Qu'est-ce que le sacrement de l'autel ?

C'est un sacrement institué par Jésus-Christ lui-même dans lequel nous, chrétiens, nous mangeons son vrai corps et nous buvons son vrai sang sous les espèces du pain et du vin

Où cela est-il écrit?

Les évangélistes saint Matthieu, saint Marc et saint Luc et l'apôtre saint Paul rapportent ce qui suit :

" Notre Seigneur Jésus-Christ, la nuit qu'il fut trahi, prit du pain, et, ayant rendu grâces, il le rompit, le donna à ses disciples et dit : " Prenez, mangez, ceci est mon corps, qui est donné pour vous, faites ceci en mémoire de moi. " De même après avoir soupé, il prit la coupe, et, ayant rendu grâces, il la leur donna et dit : " Buvez-en tous ; cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui est répandu pour vous en rémission des péchés. Faites ceci toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi. "

1. Cor. 10, 16 La coupe de bénédiction que nous bénissons n'est-elle pas la communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons n'est-il pas la communion au corps du Christ ?

Jean 6, 55 Masevaux chair est véritablement une nourriture et mon sang est véritablement un breuvage.

1. Cor. 11, 26 Toutes les fois que vous mangerez de ce pain, et que vous boirez de cette coupe, vous annoncerez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il vienne.

2. A quoi nous sert-il de manger et de boire le corps et le sang de Jésus-Christ ?

Cela nous est indiqué par ces mots : " Donné et répandu pour vous en rémission des péchés " ; ainsi en vertu de ces paroles nous recevons dans la Sainte-Cène la rémission des péchés, la vie et le salut ; car où il y a rémission des péchés, là est aussi la vie et le salut.

Jean 6, 56-57 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Comme le Père, qui est vivant, m'a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi.

Jean 15, 5-6 Je suis le cep et vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car hors de moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il sera jeté dehors comme le sarment ; il sèche, puis on le ramasse et on le jette au feu et il brûle.

3. Comment l'action de manger et de boire peut-elle opérer de si grandes choses ?

Ce n'est pas simplement l'action de manger et de boire qui les opère, mais ce sont ces paroles ; " Donné et répandu pour vous en rémission des péchés, " qui avec l'action de manger et de boire, constituent l'élément essentiel du sacrement. Celui qui croit à ces paroles obtient ce qu'elles expriment et proclament, à savoir la rémission des péchés.

Col. 2, 3 En Jésus-Christ sont renfermés tous les trésors de la sagesse et de la science.

Jean 11, 40 Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.

1. Cor. 11, 27 Quiconque mangera de ce pain ou boira de la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.

4. Quels sont ceux qui reçoivent dignement la Sainte-Cène ?

Jeûner et préparer son corps est sans doute une bonne discipline extérieure ; mais celui-là seul est vraiment digne et bien préparé, qui croit à ces paroles : " Donné et répandu pour vous en rémission des péchés. " Mais celui qui n'y croit pas ou qui en doute est indigne et non préparé ; car ces mots : " Pour vous " exigent des cœurs pleinement croyants.

1. Cor. 11, 28-29 Que chacun s'éprouve soi-même et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe ; car celui qui en mange et en boit indignement, mange et boit son propre jugement, ne discernant point le corps du Seigneur.

1. Tim. 4, 8 L'exercice corporel est utile à peu de chose ; mais la piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir.

Ps. 51, 19 Le sacrifice agréable à Dieu, c'est un esprit brisé ; ô Dieu ! tu ne méprises pas le cœur contrit et brisé.

2. Cor. 13, 5 Examinez-vous vous-mêmes pour voir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes.

Matth. 5, 23-24 Si tu apportes ton offrande à l'autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande et va-t-en premièrement te réconcilier avec ton frère, et après cela viens et offre ton offrande.

Jean 5, 14 Voilà, tu as été guéri, ne pèche plus désormais, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire.